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Mais maintenant, brutalement sortie de ce tumulte, je voulais encore une fois revivre, pour en jouir rétrospectivement, bribe par bribe, ces émotions fugitives, grâce à cette façon magique de se tromper soi-même que nous appelons le souvenir...À vrai dire, ce sont là des choses que l'on comprend ou que l'on ne comprend pas. Peut-être faut-il avoir un cœur brûlant, pour les concevoir.
Stefan Zweig